École doctorale
Droit-Science politique-Philosophie
de l’Université Rennes 1
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Les normes de présentation et de citations applicables aux
travaux de recherches doctorales accomplis dans le cadre de l’École doctorale
Droit-Science politique-Philosophie de l’Université Rennes 1 sont conformes aux
instructions officielles et aux usages particuliers des disciplines. Cf.
le Guide de présentation d’une thèse à l’usage du candidat
au Doctorat, du Ministère de l’Éducation nationale de la Recherche et de la Technologie
Les travaux doivent être rédigés en Français (Loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, art. 11).
Quelques sites qui permettent de retrouver les normes de citation bibliographique conventionnels dans les thèses et autres écrits. Veuillez trouver sur les sites mentionnés les conventions applicables aux documents électroniques.
normes françaises :
- http://www.unice.fr/UrfistDEH/pages/Theses/Theses3.html (sur le site de l’URFIST PACA, par A. Sanouillet) ;
-
http://helios.univ-reims.fr/URCA/BU/droit/bibliographie_these.html (Univ. Reims)
Nota : l’AFNOR (Agence française de normalisation : http://normesenligne.afnor.fr/) diffuse aussi ses normes de références en ligne, mais au prix de 40 à 50 Euros pour l’équivalent de 13 à 25 pages selon la formule (les références des normes sont, pour les principales, « Z 44.005 », « Z44-073 » et « NF ISO 690-2 »)
normes
MLA (Modern Language Association – normes
anglo-saxonne) :
- Univ. de Laval (Canada, en français), citation de document électronique, http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/citedoce.html ;
-
Kingwood
College Library (Texas, USA, en anglais) http://www.nhmccd.edu/contracts/lrc/kc/mlastyle.htm
Conseils pour l’emploi des expressions et locutions latines
dans les références bibliographiques des travaux scientifiques
nota : il est important d’établir une convention de citation dès le commencement de la rédaction, afin de n’avoir pas à reprendre l’ensemble de ses références en fin de travail. Les locutions latines doivent être présentées en italiques
comme tous les mots étrangers employés dans le cours d’un texte en langue
française (i.e. hors d’une citation). |
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Locutions |
Emplois
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confer, cf. (comparez, rapprocher) |
« Indication invitant le lecteur à
se référer à ce qui suit » (Le Robert). S’emploie en lieu et place de
« voir ». Pour la cohérence du texte, il faut
choisir soit « cf. », soit « voir » pour tout le
texte, on ne doit pas alterner l’une et l’autre expression. Ex. : cf. Plutarque, Vies,
Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, p. 30 ;
pour : voir Plutarque, Vies, Paris, Les Belles Lettres (coll. G.
Budée), 1957, p. 30. On
admet l’utilisation directe de « cf. » (contrairement à idem
et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi). |
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ibidem,
ibid. ou ib. (ici même, i.e.
la même chose au même endroit) |
« Dans le même ouvrage, dans le même
passage (d'un ouvrage déjà cité) » (Le Robert). Ibidem (ibid./ib.) ne se
substitue pas à idem (id.). Ibidem ne s’emploie que
lorsque l’on a précédemment cité une référence précise et que l’on entend
renvoyer à la même page ou au même ouvrage (au même passage ou non dans la
page ou le même ouvrage). Ibidem suppose la proximité immédiate de la
précédente citation. On n’emploie l’abréviation ibid. ou ib.
qu’après avoir employé ibidem auparavant (partant, l’emploi de
l’abréviation est relativement rare). Ibidem (ibid./ib.)
dispense du numéro de page (mais pas nécessairement du numéro de paragraphe
ou de note de bas de page). Pour la cohérence du texte, il faut
choisir soit « ibid. », soit « ib. » pour
tout le texte, on ne doit pas alterner l’une et l’autre abréviation. Ex. : Plutarque, Vies, Paris,
Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1,
p. 36 » ; puis : « ibidem. » ; Puis
« ibid. ». Selon les cas, ibidem ou ibid./ib.
s’emploient au lieu du nom de l’auteur et du nom de l’œuvre de référence, ou
bien du nom de l’œuvre seulement : « ibidem/ibid./ib.
[i.e. Plutarque, Vies, op. cit.] » ; ou
« Plutarque, ibidem/ibid./ib. [Vies, op. cit.
, p. 40] ». Lorsqu’un ouvrage a déjà été cité, mais
que cette citation est éloignée, il est plus indiqué de rappeler la référence
et non d’employer simplement idem ; on préférera rappeler :
« Plutarque, Vies, op. cit. » et employer ensuite idem
(puis id.), puis ibidem (puis ibid./ib.). |
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id est, i.e. (c’est-à-dire) |
S’emploie
indifféremment en lieu et place de « c’est-à-dire ». Ex. :
en Calédonie, i.e. en Écosse (pour : en Calédonie,
c’est-à-dire en Écosse). On
admet l’utilisation directe de « i.e. » (contrairement à idem
et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi). |
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idem,
id.
(la même chose) |
« Le même (être, objet, [auteur,
ouvrage pour une référence bibliographique]). S'emploie pour éviter la
répétition d'un nom (dans une énumération, une liste) » (Le Robert). Idem (id.) ne se substitue pas à ibidem
(ibid./ib.). L’utilisation de idem suppose que la
référence à laquelle on renvoie ne soit pas très éloignée (même page, même
paragraphe ou section, etc.) ; on n’emploie l’abréviation id.
qu’après avoir employé idem auparavant. Ex. : « Plutarque, Vies,
Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1,
p. 36 » ; puis : « idem,
p. 40 » ; puis « id. p. 42 ». Selon les cas, idem ou id.
s’emploient au lieu du nom de l’auteur et du nom de l’œuvre de référence, ou
bien du nom de l’œuvre seulement : « idem/id. [i.e.
Plutarque, Vies, op. cit.], p. 40 » ; ou
« Plutarque, idem/id. [Vies, op. cit.], p. 40 ». Lorsqu’un ouvrage a déjà été cité, mais
que cette citation est éloignée, il est plus indiqué de rappeler la référence
et non d’employer simplement idem ; on préférera rappeler :
« Plutarque, Vies, op. cit. » et employer ensuite idem,
puis id.. |
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infra ([voir]au-dessous,
ci-dessous) |
« Sert à renvoyer à un passage qui se trouve plus loin
dans un texte (cf. ci-après*, ci-dessous*). Se reporter infra, page
tant » (Le Robert). Contraire : supra. |
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loco citato, loc cit. (à l’endroit cité) |
S’emploie
pour renvoyer au passage d’une référence bibliographique cité précédemment, cf.
supra, « idem » et « ibidem » ;
suppose une référence précédente suffisamment précise et pas trop éloignée. Ex. : « Plutarque, Vies,
Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1,
p. 36 » ; puis : « Plutarque, loc. cit. »,
pour « Plutarque, op. cit., t. 1, p. 36 » ou, sachant que
la p. 36 appartient à la vie de Thésée (idem, p. 12-46),
pour « Plutarque, op. cit./idem, Thésée ». On
admet l’utilisation directe de « loc. cit. » (contrairement
à idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi). |
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opere citato, op. cit. (dans l’ouvrage cité) |
S’emploie
pour renvoyer à une référence bibliographique qui a déjà été citée
précisément ; op. cit. ne s’emploie que pour la source (p.
ex. : Les Misérables) et non pour l’auteur (p. ex. : V.
Hugo). Ex. : « Plutarque, Vies,
Paris, Les Belles Lettres (coll. G. Budée), 1957, t. 1,
p. 36 » ; puis : « Plutarque Vies, op. cit.,
t. 1, p. 40 », ou, si l’on ne cite qu’un seul ouvrage du même
auteur dans l’ensemble du texte, « Plutarque, op. cit.,
t. 1, p. 40 » (ou, dans ce dernier cas, « Plutarque, idem.,
t. 1, p. 40 »). On
admet l’utilisation directe de « op. cit. » (contrairement à
idem et ibidem, on peut abréger dès le premier emploi). |
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et passim (et çà et là) |
« Çà et là (dans tel ouvrage), en
différents endroits (d'un livre). Page neuf et passim » (Le
Robert). S’emploie pour signifier que ce à quoi on renvoie se trouve en plusieurs endroits d’un même ouvrage ou texte ; ne s’emploie pas pour renvoyer à toute une œuvre composée d’ouvrages distincts ou bien à différentes décisions d’une même juridiction : il faut la récurrence d’un élément dans la même unité textuelle. Ex. : Plutarque, Vies, op.cit.,
p. 40 et passim. |
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Sic (ainsi) |
« Se
met entre parenthèses à la suite d'une expression ou d'une phrase citée pour
souligner qu'on cite textuellement, si étranges que paraissent les
termes » (Le Robert). Ex. : « Le monde est une
branloire pérenne » (sic) Montaigne (Essais), i.e.
« On ne se baigne pas deux fois
dans le même fleuve » (sic), Héraclite (Fragments). |
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supra ([voir] au-dessus,
ci-dessus) |
« Sert à renvoyer à un passage qui
se trouve avant, dans un texte (cf. plus haut*, ci*-dessus). Se
reporter supra, page tant » (Le Robert). Contraire : infra. On rencontre parfois, dans le même
sens : « ut supra » ou « vide supra ». |